Élus beaunois – F

FAGOT Jean-Charles : Conseiller délégué en 1995 en charge de la jeunesse.

FAIVRE Alexis : Conseiller Municipal délégué à la Jeunesse.

FALCE Philippe, antiquaire. Conseiller délégué en 1995 en charge de l’Animation Culturelle.

FALLOT Julien : conseiller municipal. Domicilié 31 faubourg Bretonnière.

FAUPIN M : conseillère municipale, commerçante

FEVRE Daniel : Conseiller municipal en 1995.

FLAMANT Maurice Georges : né le 14 août 1921 à la Tronche (38), ingénieur à la Station d’Avertissements Agricoles, président du Comité d’accueil, président de l’Amicale des donneurs de sang, administrateur de la résidence pour personnes âgées, membre du Bureau d’Aide sociale, officier du mérite agricole. Vice-président de la chorale folklorique, chef des équipes secouristes de la Croix-Rouge française. Domicilié route de Challanges. Conseiller municipal en 1963. Marié le 18 avril 1946 avec Georgette Françoise Valet demeurant en Belgique à Montigny sur Sambre. 2 enfants : Jean-Marc époux de Michèle Bouzereau et ? décédé en 2019. Ingénieur ECAT. Ingénieur à la Station d’Avertissements Agricoles. Contrôleur du service de protection des végétaux, Engagé volontaire entre 1942 et 1945 : campagne de Tunisie et de France. Médaille coloniale, croix du combattant, officier du mérite agricole. Médaille d’honneur de la ville de Beaune remise en 1989 par Henri Moine. Élu au conseil municipal en 1963 (élections partielles) sur la liste d’Action municipale (soutenue par le maire de l’époque Roger Duchet). Elu en 1965 sur la liste d’union pour l’expansion de Beaune. Elu en 1971 et 1977 sur la liste d’union pour la gestion et l’expansion de Beaune (Henri Moine). Elu en 1983 sur la liste d’union pour l’avenir de Beaune (Henri Moine) : adjoint au maire au tourisme et en charge des Jumelages et de la Police municipale. En tout, il fut élu à Beaune pendant 26 ans. Président du SIVOUBEM. Membre du Syndicat touristique. Membre du Bureau d’Aide sociale. Administrateur de la résidence des personnes âgées (Primevères). Membre de l’ordre de la Courtoisie française. Président du Comité d’Accueil. Vice-président de la Chorale folklorique en 1963. Responsable des équipes de secourisme en 1963. Président de la Chorale de Bourgogne. Président de l’Amicale des donneurs de sang de 1968 à 1992. Membre du conseil d’administration de la Croix Rouge de Beaune à partir de 1972. Membre du Comité de jumelage. Représentant des membres de la communauté protestante de Beaune. « Très aimable, toujours souriant, M. Flamant conquiert sur le champ tous ceux qui le fréquentent » disent de lui ses colistiers en 1963. Lors de son départ en 1989, Georges Flamant prononce un discours d’adieu : « les vieilles feuilles tombent pour qu’au printemps naissent les jeunes pousses ».

FONDET Maurice Jean-Baptiste Camille : né le 25 octobre 1845, fils de Marie Paul Felix Maurice Fondet, négociant à Beaune et de Marie Eugénie Caillet, mariés le 6 février 1844 à Beaune. Il s’installe en Saône-et-Loire, à Remigny où il fait prospérer une propriété viticole par l’ouverture de carrières de pierre. Mais une fois celles-ci arrivées en fin d’extraction et le vignoble frappé par le fléau du phylloxéra, il revend sa propriété pour en investir l’argent dans un chantier de constructions urbaines sur la rive droite de la Bouzaize, en amont des remparts dans une ancienne zone maraîchère : le quartier résidentiel qui portera son nom, les Villas Fondet, réalisées essentiellement entre 1893 et 1898. Le plan de chaque villa est dessiné par Fondet lui-même, l’exécution étant confiée à l’entrepreneur Antoine Siro. Les céramiques qui ornent les façades seraient dues à sa seconde épouse, Eugénie Henri, originaire de Suisse, céramiste et peintre. Fondet était connu pour ses convictions républicaines et son idéal démocratique, proches de la franc-maçonnerie. Dès l’enfance, d’ailleurs, il bénéficie à Beaune d’un enseignement orienté dans ce sens, déjà dans l’unique école laïque qui recevait les enfants de la bourgeoisie au Pensionnat Comboulot, dirigé par un franc-maçon. Toute sa vie durant, Camille Fondet est resté fidèle à cet esprit. Du côté maternel Camille FONDET descend de la lignée beaunoise des David de Beaufort (sa mère était fille de J.B.Caillet, officier d’artillerie et de Philippine Victoire David de Beaufort) il a toujours marqué ouvertement sa sympathie pour une société nouvelle et s’est déclaré libre-penseur. Ces convictions s’expriment avec force dans ses créations littéraires, à savoir des romans bourguignons publiés peu avant sa mort sous forme de feuilletons à Chalon-sur-Saône, dans Le progrès de Saône-et-Loire en 1924, et dans La Dépêche socialiste en 1925. A ces fictions intitulées respectivement Maria Chenut et Ressort brisé, il faut ajouter le témoignage très intéressant du « vieux garçon » mobilisé en 1870 et dont les notes ne parurent qu’en 1893 sous le titre A côté de la Guerre. Mon petit journal de 1870-71. A la mort du maire Paul Bouchard, il s’investit comme président du « Comité du Monument » qui devait être édifié dans les jardins de la Bouzaize à la mémoire du maire disparu. Le 6 juin 1899, pour l’inauguration de la stèle, Camille Fondet prononce un discours en l’honneur du défunt. Il est conseiller municipal du maire Jacques Vincent en 1898. Il est rapporteur de la Commission des Travaux de la Ville. Il a à cœur d’améliorer les bâtiments destinés à l’enseignement public et au théâtre, et se montre soucieux de l’hygiène et de l’esthétique de l’urbanisme. Il s’investit dans la « Société de Bienfaisance ». Son épouse aussi s’engage dans l’action sociale, notamment durant la Première Guerre mondiale, quand elle se dévoue dans l’Hôpital auxiliaire de la rue des Tonneliers.

FOREY Henri : conseiller municipal en 1919. Domicilié à Gigny

FORGET Claude : conseiller municipal en 1919, 1925, 1929. Domicilié boulevard Saint-Jacques

FORGEOT Pierre : né le 14 mai 1909 à Beaune, fils de François Etienne Forgeot, négociant en vins. Il fait ses études secondaires au Collège Monge. Marié en 1934 à Germaine Chauveau. Depuis 1943, il est délégué général du Syndicat des Négociants en vins fins de Bourgogne. Chevalier du mérite agricole. Auteur d’un ouvrage sur les vins de Bourgogne avec Pierre Poupon. Conseiller municipal, il démissionne du conseil en 1963 pour déclencher des élections partielles. Il se présente sur une liste dirigée par Pierre Laurioz, Lucien Perriaux et Jacques Germain mais, comme ce dernier n’est pas élu.

FOUQUERAND Denis Antoine Marie ainé : nommé adjoint au Maire par décret impérial de Napoléon Ier en date du 18 mars 1808.

FOURNIER Jean-Baptiste : conseiller municipal en 1908

FREDERIC Marcel : né le 16 juillet 1926 à Paris, surveillant des services de radiologie de l’hôpital de Beaune. Membre du comité du CSB de 1955 à ?

FRIGNET François Marie Auguste : né le 13 juillet 1787, clerc de notaire à Paris puis notaire à Beaune, nommé adjoint au Maire par ordonnance royale du 4 mars 1819. Démissionne en 1823.

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